La Sociedad del Duelo

5 July 2016

Notas falsas adaptada al cine

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 4:44 pm

FALSE NOTES [Short Film, 2014] from Bunker on Vimeo.

Ficha IMDB

3 September 2013

Microrrelatos en francés

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 5:39 pm

El equipo de Lectures d’ailleurs / Tradabordo ha recopilado los mejores microrrelatistas españoles en su antología traducida al francés.

En la página 185, tres microrrelatos míos. Un lujo compartir páginas con tantos amigos.

3 July 2013

El microrrelato Notas falsas pasa al cine

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 5:56 pm

Making off de la adaptación a cortometraje de mi microrrelato Notas falsas por un equipo griego.

Story
Ginés S. Cutillas

Cast
Husband : Alkis Delantonis
Wife : Demi Antonopoulou
Colleague : Aris Ragkavas

Crew
Director: Angel Ballas
Screenplay: Angel Ballas & Konstantinos Papachatzakis
Producer: Konstantinos Papachatzakis
Cinematographer: Antonis Kounellas
Original Music: Tasos Protopapas
Sound Engineer: Stamatis Manolis
Editor: Angel Ballas
Gaffer: Konstantinos Panagopoulos
Camera Assistant: Thanasis Schoinohoritis
Set Designer: Alexandra Neofytou
Production Consultant: Katerina Koufonikou
Assistant Producer: Vasia Arapi
Backstage Video: Pantelis Sakkadakis
Lighting Equipment: GP Lighting
Translation Services: Armodios Diamantis
Legal Services: Magda Skountzou

www.falsenotes.com
Página en Facebook

17 June 2013

Micros del koala en francés

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 11:29 am

Le désespoir des lettres

J’étais en train de regarder la télévision quand j’entendis un énorme vacarme derrière moi, dans la bibliothèque. Je me levai, curieux, pour aller voir de quoi il retournait. Une masse flasque de papier était en train d’agoniser au pied des étagères. Je la ramassais et en fouillant dedans, j’appris que cela avait été un livre, Crime et châtiment pour être exact. Je ne sus trouver une explication logique à un incident aussi étrange. Le lendemain soir, j’étais de nouveau devant mon téléviseur quand j’entendis le même bruit inquiétant. Cette fois, ironie du sort, c’était Ana Karenine qui s’était changé en un magma de feuilles déformées gisant à côté de ses compagnons. Quelques jours plus tard, je compris ce qu’il se passait : les livres se suicidaient. Au début, les classiques. Plus un classique était classique, plus grande était la probabilité qu’il finisse écrabouillé par terre. Ensuite, arriva le tour des philosophes ; un jour, Platon mourait, le lendemain, Socrate. Suivirent les auteurs contemporains, Hemingway, Dos Passos, Nabokov… Ma bibliothèque disparaissait ainsi à pas de géant. Il y avait des moments de suicides collectifs. Et j’avais beau y réfléchir, je ne parvenais pas à trouver un trait commun aux œuvres kamikazes qui m’aurait permis d’anticiper sur qui serait le prochain. Une nuit, je décidai de ne pas allumer la télévision pour surveiller attentivement mes livres. Là, aucun ne se suicida.

Ginés S. Cutillas
Traduit par Caroline Lepage
(Université de Limoges et Université de Poitiers)
(Pour le compte du blog de traduction Tradabordo)

Le koala dans mon armoire

Il y a un koala qui vit dans mon armoire. Je sais que ça a l’air bizarre, mais une nuit, à cinq heures du matin, un bruit m’a réveillé. Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai eu du mal à croire ce que je voyais : un koala se dirigeait vers mon armoire en zigzagant. Il l’a ouverte, s’est blotti au milieu des piles de vêtements pliés et a claqué le battant derrière lui. J’ai d’abord pensé que je rêvais ; sauf qu’après m’être levé pour vérifier, j’ai bien été contraint de me rendre à l’évidence : cette bête vivait dans mon armoire depuis qui sait combien de temps. Comme il dormait paisiblement, je n’ai pas voulu le réveiller. J’ai donc refermé la porte et me suis recouché en réfléchissant à la petite conversation que j’aurais le lendemain avec lui. Mais quand le jour s’est levé, je n’ai rien trouvé à lui dire (que raconter à un koala qui a pris ses quartiers dans votre armoire ?), et les jours ont passé, comme ça. Progressivement, j’ai dégagé un peu de place pour qu’il soit plus à l’aise. Je n’ai pas échangé le moindre mot avec lui. Y compris ces nuits où, constatant qu’il tardait à arriver, je m’inquiétais et m’interdisais d’éteindre la lumière avant qu’il soit de retour à la maison. Je feignais d’être endormi. S’il rentrait complètement ivre, je l’aidais même à grimper, sachant pertinemment qu’il ne s’en souviendrait pas le lendemain. Il sait que je sais qu’il existe, et nous avons convenu, par un accord non verbal (ni écrit), de nous ignorer l’un l’autre. J’écris cela tout en mangeant, assis à table. Lui, il est en face, en train de mâchonner des feuilles, juste devant la télé. Et je fais mine de ne pas le voir.

Ginés S. Cutillas
Traduit par Émilie Delafosse et Caroline Lepage
(Université de Limoges et Université de Poitiers)
(Pour le compte du blog de traduction Tradabordo)

Exécution préventive

« Nous connaissons votre secret. Si vous ne faites pas exécuter Rubén Ramos, nous le rendrons public. » Voilà tout ce que disait la note. Être l’homme le plus puissant du pays implique qu’on reçoive parfois des lettres anonymes comme celle-ci. J’ai beau réfléchir, je n’ai pas la moindre idée de qui peut en être l’auteur. Je ne sais d’ailleurs même pas qui est ce Rubén. Quel intérêt ces gens ont-ils à ce qu’il meure ? Dans le doute, je l’ai ordonné qu’on l’arrête et qu’on le passe par les armes. Je n’avais pas le choix ! Imaginez un peu le scandale si mon secret était rendu public. D’un autre côté, j’ignore précisément de quel secret il s’agit.

Ginés S. Cutillas
Traduit par Caroline Lepage et Céline Rollero
(Université de Poitiers et Université de Bordeaux 3)
(Pour le compte du blog de traduction Tradabordo)

20 January 2013

El equilibrio del mundo en Radio 3

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 3:39 pm

Un microrrelato mío (El equilibrio del mundo) en el programa Coordenadas de Radio 3 del día 17 de enero. A partir del minuto 50:55.

30 April 2012

Séptimo microrrelato en inglés

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 6:24 pm

Séptimo microrrelato traducido por Heather Elizabeth Higle: Anachronisms.

Anachronisms

Atila changed the channel to see Cassius Clay beating on Mike Tyson while the dinosaur, embarking on the ship that would take him to Pluto, watched as Noah came back to pick up a pair of tamagotchis that forgot to get on and called Jesus on his cell phone, who was waiting at that moment for the pizza scooter that would bring the food for the last supper, in which I would get up on a chair to proclaim my unconditional decision to the entire world, to fall in love with her.

3 April 2012

El koala en un Simposio Internacional sobre el microrrelato

Filed under: Un koala en el armario,varios — gines @ 4:57 pm

SANTIAGO FORTUÑO LLORENS (Licenciado en Derecho, Licenciado en Filología Románica – Hispánica y Doctor en Filología Románica por la Universidad de Barcelona. Profesor Titular de Literatura Española de la Universidad Jaume I de Castellón…) me cita en su ponencia en el Simposio Internacional “Microcontos e outras microformas” (Universidade do Minho, 6 e 7 de outubro de 2011) junto a otros dos “jóvenes” autores de microrrelato: Rubén Abella y Daniel Sánchez Bonet. Todo un honor.

Aquí el enlace a la ponencia de título La poeticidad del microrrelato (a propósito de tres antologías) y aquí abajo lo que dice sobre un micro del koala (¿será bueno?):

Marcha atrás
Dios, encolerizado con Adán, le arrancó una costilla y se la quedó mirando pensativo. Tras un largo
silencio, sonrió para sí por la ocurrencia y devolviéndosela le dijo: “Anda, póntela o será peor”. (Cutillas, 2010: 33)

“He aquí un microrrelato de esquema poético bimembre: le arrancó / se la quedó; sonrió / le dijo; póntela / o será peor. Esta última bimembración, en posición final de microrrelato, abona la teoría de los versos finales que tienden a peinar al poema. La contrafactura bíblica desacralizadora, en parodia, la diversidad del estilo narrativo, sintético, en una primera parte, directo y con lenguaje conversacional, en segunda posición, que propicia la representación y teatralidad, el humor y boutade del mismo microrrelato así como el propio título del libro y del mismo microrrelato prestan ingenio e inventiva a éste, que no deja de ser, sin embargo,fácil chiste misógino.”

Sexto microrrelato en inglés

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 3:22 pm

Sexto microrrelato traducido por Heather Elizabeth Higle: False notes.

FALSE NOTES

He chose the melody carefully. It had to be catchy enough and unusual. The next day, in the office, he spent the entire day whistling the melody to his colleague. When his wife got home that night humming the melody, his suspicions were confirmed.

22 March 2012

Quinto microrrelato en inglés

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 11:39 am

Quinto microrrelato traducido por Heather Elizabeth Higle: Preventative execution.

PREVENTATIVE EXECUTION

“We know your secret. If you don’t kill Rubén Ramos we’ll make it public.” That was all the note said. Being the most powerful man in the country means you sometimes get anonymous messages like this. No matter how much I think about it I can’t figure out who could have written the note. I don’t even know any Rubéns. Why’d they want him dead? Just in case, I ordered his arrest and execution. I didn’t have a choice, imagine the scandal if my secret became public. On the other hand I don’t really know what secret they were referring to.

15 December 2011

Cuarto microrrelato en inglés

Filed under: Un koala en el armario — gines @ 12:57 pm

Cuarto microrrelato traducido por Heather Elizabeth Higle: El koala de mi armario.

THE KOALA IN MY CLOSET

A koala lives in my closet. I know it sounds strange, but one night, at five in the morning, a noise woke me up. When I opened my eyes, I couldn’t believe what I saw. A koala was zig-zagging towards my closet. He opened it, curled up among the folded clothes and closed the door.
At first I thought I was dreaming, but after getting up to check, I realized that the koala had been living in my closet for who knows how long. Since he was sleeping peacefully, I felt bad waking him up. So I closed the door and went back to bed thinking about what I would tell him the next day. But when morning came, I hadn’t thought of what to say (what do you say to a koala that lives in your closet?) and so the days passed. I never said anything to him. One night, when he was late getting home, I was worried and didn’t turn off the lights until I saw him show up while I pretended to be asleep. If he came home really drunk I even helped him get in, sure that he wouldn’t remember the next day.
He knows that I know that he exists, but we’ve reached a non-verbal (and non-written) agreement to ignore each other.
I’m writing this while eating at the table. He’s sitting in front of me, chewing leaves, right in front of the TV. I pretend not to see him.

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